NOUVELLE CALEDONIE…UN LAGON PARADISIAQUE, INSCRIT AU PATRIMOINE MONDIAL DE L’HUMANITE

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Avec une superficie totale de 24 000 km², le lagon de Nouvelle-Calédonie est le plus grand lagon au monde et possède la singularité d’être soumis à des courants marins variés – chauds comme froids – créant des milieux aquatiques aux multiples visages au coeur de l’océan Pacifique.

Depuis 2008, 15 000 km² du lagon calédonien sont inscrits au Patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO. La diversité de ses récifs en fait un spot d’observation de la vie sous-marine inégalable. Récifs de barrière, récifs de pleine eau, îlots coralliens et atolls, sont autant d’écosystèmes différents qui abritent des milliers de poissons et d’espèces endémiques comme le nautile calédonien.

Sous haute surveillance, ce paradis marin se fait site de pontes de tortues, zone de reproduction des oiseaux marins, lieu de passage pour les mises bas des baleines à bosses, mais aussi zone de densité exceptionnelle de poissons Napoléon, de perroquets à bosse, de raies Manta, de dugongs…

Depuis avril 2014, la Nouvelle-Calédonie abrite la plus vaste aire marine protégée de France et l’une des plus importantes au monde. Le nouveau parc naturel de la mer de Corail recouvre plus de 1,3 millions de km², l’objectif étant de protéger l’environnement marin en contribuant au développement durable des activités marines.

Snorkeling, apnée ou plongée bouteille 

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Avec masque et tuba, bouteille sur le dos ou encore en apnée, les plongeurs amateurs ou initiés découvrent le lagon des petites aux grandes profondeurs.

La randonnée palmée, ludique et accessible 

La randonnée palmée ou « snorkeling » offre une approche ludique et éducative du milieu marin à quelques mètres de la plage. Elle s’adresse à tous les publics, y compris familial, sans formation spécifique, sans capacités physiques exceptionnelles et sans limite d’âge. Le trajet s’effectue sur des parcours reconnus : sentiers sous-marins de certains îlots ou au long de la barrière de corail. Tout au long des parcours, tortues, raies et poissons évoluent au-dessus des fragiles patates de corail.

Randonnée palmée de l’Ile aux Canards Ce sentier sous-marin au large de Nouméa suit un parcours organisé par le Centre d’initiation à l’environnement. L’évolution se fait de bouée en bouée, en solo ou en groupe.

Randonnée palmée du récif de Poindimié Cette randonnée palmée avec Aqualagoon permet d’approcher l’incroyable beauté du récif : coraux, poissons, holothuries… avec des sorties le matin sur 2 sites différents.

 Randonnée palmée à l’îlot Hiengha La visite du sentier sous-marin de l’îlot Hiengha, inscrit au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO, permet une découverte interactive de la faune et la flore aquatiques de la région.

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L’apnée sportive 

Les sportifs amateurs du silence des profondeurs naviguent jusqu’à la fausse passe de Dumbéa, à une demi-heure de Nouméa, ou rejoignent l’îlot Ténia, une langue de terre proche du récif dont les tombants abritent entre autres le rare tricot rayé, un serpent marin.

La plongée bouteille, pour les amoureux des eaux profondes 

Avec une profondeur moyenne de 20 mètres, le lagon calédonien abrite plus de 1 965 espèces de poissons, 350 espèces de coraux et 20 000 invertébrés, ce qui en fait une des régions marines les plus prisées au monde pour l’observation de sa faune. Sa flore n’est pas en reste avec pas moins 454 espèces de végétaux marins.

Le doux climat calédonien permet d’organiser des plongées sous-marines toute l’année pour des plongées au milieu de raies léopards ou des demoiselles à traîne blanche, sans oublier les poissons clowns, les requins léopards, les vaches marines…

En cas de nécessité, la Nouvelle-Calédonie dispose d’un caisson de type Comex 1800. Situé à proximité du centre hospitalier de Nouméa, celui-ci est accessible et opérationnel 24h/24, tous les jours de l’année.

Des spots pour les amateurs de plongées rares Parmi les plus connus, Lifou avec ses arches et gorgones colorées, les récifs du nord de la Grande Terre inscrits au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO depuis juillet 2008 et les grottes sous-marines de la baie de Gadji proche de l’île aux Pins ne sont qu’un des nombreux exemples des puits, passes et grottes innombrables. Seuls deux géants font concurrence à l’agitation multicolore : les baleines à bosses qui se reproduisent dans les eaux calédoniennes entre juillet et septembre et les épaves comme celle de La Dieppoise, dernier patrouilleur en bois de la Royale.

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