Plongée au fond des merveilles sous-marines de Tabarka

146918859014_contentSi elle est très connue pour son festival annuel de jazz, son tourisme de chasse et son vaste terrain de golf plébiscité par les fortunés, la ville de Tabarka jouit aussi d’un droit de cité dans le panthéon des milieux marins incontournables. L’exploration des joyaux marins (faune et flore) au large des côtes tabarkoises est d’ailleurs très prisée par les plongeurs professionnels étrangers, qui viennent y séjourner par dizaines de milliers chaque année. 

Du haut des routes sinueuses qui gravitent autour des montagnes, la mer paraît si loin et si calme.  Pourtant, si les hauteurs à tuiles rouges, typiques de la ville, en constituent la principale marque de fabrique, le patrimoine maritime enseveli sous la mer devrait l’être tout autant. Corail, anémones, dentelle de Neptune, dorades, loups, torpilles, serrans, oblades… les fonds marins tabarkois sont particulièrement poissonneux et riches en couleurs.

Plongé-moyBonne nouvelle : l’exploration des fonds marins par la plongée sous-marine dite «de loisir» est facilement accessible à tous ceux qui auraient la capacité physique de le faire, grâce aux mesures de précaution réglementaires qui en sécurisent aujourd’hui la pratique. «En présence d’un moniteur professionnel, le plongeur débutant ne risque presque rien», explique Mongi Zouaoui, directeur d’« Étoile de mer », centre de plongée qui prend en charge les amateurs et les aspirants plongeurs. «Presque rien» ? Oui, car certains paramètres de sécurité dépendent tout de même du bon vouloir de l’apprenti plongeur. «Il faut avoir du sang-froid et ne pas être pris de panique par les profondeurs de l’eau», explique le plongeur, qui précise qu’il ne faut pas, par exemple, remonter subitement à la surface, au risque de perturber l’équilibre gazier de l’organisme. Concrètement, «l’azote, présent habituellement sous forme gazeuse dans l’organisme, devient liquide lorsque l’on est immergé au fond de l’eau et que le corps est soumis à une grande pression», explique Mongi Zouaoui. «La remontée doit donc se faire par paliers, pour permettre au liquide  de redevenir gaz, progressivement», ajoute-t-il. Au-delà de ces considérations techniques, et lorsqu’on a été instruit des règles de base et libéré de l’appréhension du néophyte, c’est l’émerveillement qui prend le dessus, 5 mètres au-dessous de la surface.

Lire l’intégralité de l’article sur le site de Leader.

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