Découvrir les eaux béliziennes

Petit pays d’Amérique centrale bordé par le Mexique et le Guatemala, le Belize est une destination un peu moins accessible que ses voisins pour les touristes québécois. Le pays reste néanmoins la Mecque de la plongée sous-marine des Amériques, en plus d’être considéré comme l’une des plus belles destinations du monde pour pratiquer ce sport.

Le Belize possède la plus grande formation coralienne de l'hémisphère Nord. PHOTO EVELYNE AUDET, LA PRESSE
Le Belize possède la plus grande formation coralienne de l’hémisphère Nord.
PHOTO EVELYNE AUDET, LA PRESSE

Puisque les 23 000 km2 qui constituent le Belize forment une masse longitudinale bordant la mer des Caraïbes, c’est tout le pays qui est côtier, donc propice à la plongée sous-marine. Les départs se font d’à peu près toutes les îles et villes situées sur le bord de la mer, mais les plus renommées sont au nord, soit San Pedro, qui a inspiré la chanson La Isla Bonita de Madonna, et Caye Caulker, son île voisine.

Le Grand Trou bleu

La plongée la plus célèbre du Belize est sans contredit le fameux Grand Trou bleu, dont l’image fait le tour du monde sur des cartes postales. Il se trouve sur Lighthouse Reef, à environ deux heures de bateau de San Pedro. Le trou, d’un diamètre de 300 m et d’une profondeur de 120 m, est considéré comme l’un des 10 principaux endroits de plongée du monde par Jacques-Yves Cousteau. Il a été créé lors de la dernière période glaciaire; une grotte calcaire s’est formée lorsque le niveau de l’océan était beaucoup plus bas. Aujourd’hui recouverte d’eau, la grotte est accessible aux plongeurs malgré sa profondeur d’environ 40 m. Si seule une certification avancée permet habituellement de plonger à une telle profondeur, il est coutume pour toutes les entreprises de plongée du Belize d’y laisser pénétrer les nageurs de tous les niveaux.

La plongée au Belize donne l'occasion d'admirer la flore marine particulièrement riche de cette partie du globe. PHOTO EVELYNE AUDET, LA PRESSE
La plongée au Belize donne l’occasion d’admirer la flore marine particulièrement riche de cette partie du globe.
PHOTO EVELYNE AUDET, LA PRESSE

La plongée, qui ne peut durer que quelques minutes bien comptées vu la profondeur, est relativement exigeante. Il est donc nécessaire que tout le groupe soit apte à descendre à une certaine vitesse sans problème d’équilibrage. Les plongeurs doivent descendre le long de la paroi du trou, jusqu’à l’arrivée dans la cavité, où il est possible de nager entre les stalactites et les stalagmites. Aucune vie marine n’est observable dans le Grand Trou bleu, c’est pourquoi la sortie ne fait pas l’unanimité chez les plongeurs. Il s’agit tout de même d’une expérience à vivre une fois dans sa vie!

Lire l’intégralité de cette article sur le site de mapress.

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