Salon de la plongée : les plus belles photos sous-marines

Alors, en 1974, il fonde Cinémarine et devient le premier Français à vivre de l’image sous-marine. De la banquise arctique aux récifs coralliens, il tourne les scènes clés de plus de 70 longs-métrages – dont Le Grand Bleuet Atlantis, excusez du peu -, des documentaires ou des publicités et acquiert, au fil des plongées, la réputation d’un professionnel capable de relever tous les défis techniques sous la surface. Pour filmer l’épave du Titanic, il parvient à installer des tours d’éclairage de 3 tonnes chacune par 3 821 mètres de fond.

xvm53d77f76-cc52-11e6-ad51-8a0dd95baea1-805x453Aujourd’hui, il rend hommage à l’histoire de l’image sous-marine dans un documentaire de cinquante-deux minutes. «Les premiers balbutiements en photo sous-marine suivent de très près l’invention du scaphandre à casque. Les commanditaires de travaux sous-marins voulaient avoir un aperçu de leur chantier…» On apprend qu’un certain William Thompson est l’auteur en 1856 de la première photo sous-marine connue. Sobrement intitulé Vue d’un coin de la baie de Weymouthprise à trois brasses de profondeur, le cliché réalisé sur une plaque de verre préparée au collodion montre une fantasmagorie de taches grisâtres qui pourrait tout aussi bien figurer la surface de Mars ou le pantalon crasseux d’un mécano.

xvm332344ae-cc52-11e6-ad51-8a0dd95baea1-805x453Le temps de pause de dix minutes ainsi que l’irruption d’eau de mer à l’intérieur de l’appareil y sont sans doute pour quelque chose. Pour des images dignes de ce nom, il faut attendre 1893 et les vues du biologiste Louis Boutan. En 1914, John Ernest Williamson tourne aux Bahamas le tout premier film depuis sa «photosphère» suspendue sous une barge et fait déjà dans le sensationnel en tuant lui-même au couteau un pauvre requin qui passait par-là… «Afin de se faire payer plus cher, les pieds-lourds rapportaient des histoires terrifiantes de leurs plongées. Dans mon enfance, je me souviens d’un voisin scaphandrier qui prétendait avoir été attaqué par un poulpe géant. L’invention du scaphandre autonome par Yves Le Prieur en 1929 et la série de films qu’il va faire avec son camarade Jean Painlevé vont enfin démystifier les fonds marins!»

Lire l’intégralité de l’article sur le site du Figaro.

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